Joyeux Noël - Chapitre 1


Ma toute première fiction. Le premier chapitre avait été écrit sur un coup de tête, le second parce que le premier m'avait amusé... J'ai posté sur un premier forum, remporté un succès inattendu, posté sur un second... Et c'était parti. J'ai été fasciné de voir que cette fiction avait été apprécié... Alors j'lai continué, et je regrette pas. C'est mon petit premier, et j'y tiens, énormément. J'aime l'ambiance de Noël, j'aime décrire des scènes de fête... J'ai aimé l'écrire, et j'aime les personnes qui m'ont poussées, qui l'ont lu et commenté.



Joyeux Noël
 
Chapitre 1

Vendredi 18 décembre

La lune brillait dans la noirceur de la nuit. L'air était froid, glacial même, en cette soirée de décembre, et il dû remonter son manteau à plusieurs reprises. L'air formait une épaisse brume blanche en sortant de sa bouche, et il se dépêchait de remonter la rue plongé dans l'obscurité. Il avait peur du noir, et ce depuis longtemps. Le moindre bruit dans cette allée goudronnée déserte et plongée dans l'obscurité se répercutait, et le jeune homme se sentait vulnérable. Il s'engouffra dans l'immeuble, et lâcha un petit soupir de soulagement une fois devant la porte d'entrée qu'il connaissait bien. Il sonna, et une lumière orangée, douce et chaude, l'accueilli.

- Bill ! Enfin, rentre vite !

Le brun ne se le fit pas redire et se rua à l'intérieur, jeta son sac à terre, les doigts engourdis. Il souffla dessus dans une vaine tentative pour les réchauffer.

- Bon Dieu, quel temps ! Tu es gelé !

Bill sourit au blond en claquant des dents.
- C-ça va And-di, je-e vais me réchau-auffer...
- Vient par là.


Andréas attrapa son ami par le bras et le tira dans le salon où un feu dansait joyeusement dans la cheminée, crépitant et diffusant une chaleur agréable dans la pièce. Le blond l'invita à s'installer dans le canapé face au brasier. Bill se sentit tout de suite mieux, et cessa de grelotter au bout de quelques minutes.

- ... Comme d'habitude, j'ai été prévenu au dernier moment, et crois-moi si j'avais su... Bill ?
L'intéressé sursauta légèrement, conscient de ne pas avoir écouté son ami, concentré sur une flamme qui essayait d'embraser une bûche.
- Oh euh, ouais, tu disais ?
Andréas souffla. Bill était lunatique, et il suivait rarement une conversation plus de 5 minutes sans décrocher.
- J'essaye de t'expliquer un truc difficile, mais t'es complètement à l'ouest.
- Désolé.
- Hum. Ça fait rien, de toute façon tu ne vas pas aimer.

Le brun arqua un sourcil, faisant briller son piercing à la lueur du feu. Andréas se tortilla à côté de lui, avant de lancer, hésitant.
- On ne sera pas absolument seuls, comme prévu...

C'était les vacances de Noël, et Andréas avait proposé à Bill de passer une semaine chez lui, afin de fêter le réveillon ensemble. A tout juste 19 ans, les deux jeunes hommes possédaient chacun leur appartement, situé néanmoins à deux rues l'un de l'autre. Ils allaient à l'université, mais se connaissaient depuis bien plus longtemps. Et cette année, les parents de Bill ne pouvaient se déplacer. En effet, ce dernier était partit en compagnie de son ami d'enfance faire ses études à 300 kms de son village natal, et les déplacements coûtaient cher. Alors, pour éviter la solitude à son meilleur ami, Andréas l'avait invité à rester en sa compagnie, malgré la courte distance de leurs habitations.

- Andi...
- Je suis désolé, ok ? Mais tu connais mes parents, ils pensent toujours qu'ils peuvent encore contrôler ma vie, et comme on ne passe pas Noël ensemble, ils ont cru bon de m'envoyer de la famille...
- Non, non ne me dis pas que...
- Si. Mon cousin ne faisait rien, et il a été ravi d'accepter, surtout qu'il n'habite pas loin. Sauf qu'il ne sait pas non plus que tu seras là.

Bill gémit. Il pensait passer une semaine agréable en compagnie de son meilleur ami, et au lieu de ça, il allait devoir le supporter.

- C'est pas possible ! Mais quelle poisse ! Je suis désolé, mais je crois que je vais passer Noël chez moi, ça vaudra mieux pour tout le monde.
Le blond s'affola.
- Non ! Non Bill par pitié ne me fait pas ça ! Tout seul avec lui, c'est le suicide assuré ! Reste aller, et puis on a dit qu'on passait Noël ensemble !
Bill jura à plusieurs reprises, puis s'enfonça un peu plus dans le canapé.
- Très bien, je reste. Mais ne m'oblige pas à être cool avec lui.
- Ne te gêne pas, j'ai pas l'intention de lui dérouler le tapis rouge.


***

Samedi 19 décembre

Il était encore tôt, mais le soleil perçait au milieu du paysage blanc. La sonnette retentit, et son sang ne fit qu'un tour. Bill se prélassait dans un fauteuil du salon, fredonnant la musique qui s'échappait de la chaine Hi-Fi, et ce bruit le stoppa, faisait redescendre toute la bonne humeur qu'il avait accumulé en attendant ses vacances. Il entendit Andréas jurer depuis la salle de bain, et le vit en ressortir simplement vêtu d'une serviette nouée à sa taille, encore dégoulinant.

- Bouge pas surtout,
 balança-t-il au brun qui lui tira la langue, avant de s'avancer vers la porte d'entrée. Hum. Salut, Tom.
Il se poussa légèrement pour laisser entrer son cousin, et referma la porte. Celui-ci balança ses chaussures à travers la pièce avant de sauter sur Andréas, qui poussa un petit cri sous la surprise.
- Andiiiii ça faisait longtemps !
- Ouais, euh Tom, tu m'étouffes.


Bill observait la scène depuis le canapé, sans bouger d'un orteil. Tous ses membres étaient paralysés. Il détailla alors mieux le cousin d'Andréas qui se décida à arrêter d'étouffer son hôte. La dernière fois qu'il l'avait vu remontait à 2 ans. Il était encore au lycée, et Tom avait été chez Andréas un soir où Bill était venu dormir. Tom n'avait pas vraiment changé, si ce n'est qu'il avait un peu grandit, et ses dreads semblaient plus longues. Il portait ses habituels teeshirts extra larges et ses pantalons qui évoquaient à Bill des sacs poubelle, du moins dans la forme. Le dreadé ne sembla pas avoir remarqué la présence du brun, et pour le moment ce dernier s'en accommodait.

- Je te dérange peut être ? Repris Tom avec un sourire pervers et en détaillant Andréas qui rougit avant de reculer vers la salle de bain.
- Je sors de ma douche, crétin !
- C'est ce qu'on dit ouais. Je crèche où ?

Andréas leva les yeux au ciel, blasé d'avance. Cette semaine serait très longue.
- Je te laisse ma chambre, j'irais sur le canapé.
- Super ouais, mais pourquoi tu te fais chier, je peux squatter la chambre d'à côté, et toi garder la tienne, non ?


Le blond fixa un instant le sol, gêné, et visiblement en pleine réflexion pour savoir comment annoncer la superbe nouvelle à Tom. Il n'eu cependant pas à chercher plus, puisque Bill se leva et se dirigea vers Tom.

- Parce que c'est MOI qui dors dans cette chambre. Salut.

Tom écarquilla les yeux. Il ne s'y était pas attendu, ça non. Il se sentit mal, très mal. Puis, voyant que Bill le fixait bizarrement, il revêtit son plus beau sourire, et lança à Andréas :

- Alors tu prends une douche avec la tapette ?

Andréas soupira. Oui, la semaine serait longue.
- D'accord, dit-il, pour commencer, tu la ferme. Bill est ici pour la semaine, et si je t'entends faire une réflexion de ce genre encore une fois, c'est mon poing dans la gueule, compris ?
Tom grogna mais hocha la tête.
- Putain, si on m'avait dit...
- Crois-moi, 
cracha Andréas, j'aurais aussi préféré que tu passes Noël ailleurs qu'ici.
Bill ne disait rien, il connaissait Tom depuis presque autant de temps qu'Andréas, ainsi ses remarques ne le surprenais plus, sans pour autant le laisser de marbre. Tom leva les bras au ciel.
- Génial ! Ça va être la meilleure semaine de ma vie ! Bon, vous m'excusez les filles, je vais m'installer.

Andréas lui assena un coup dans l'épaule, et tourna les talons pour s'enfermer, non sans claquer la porte, dans la salle de bain. Tom souffla, attrapa son sac, et sans un mot ni regard vers Bill, il s'enfonça dans le couloir où se trouvaient les chambres. Nouveau claquement de porte. Bill se laissa tomber rageusement sur le canapé et augmenta le son de la chaine Hi-Fi au maximum, laissant les instruments de musique se déchainer à sa place.

***

L'ambiance était électrique. On aurait pu éclairer toute une ville avec la tension qui régnait dans la pièce. Ce début d'après-midi annonçait une journée médiocre. Les trois jeunes hommes étaient à table, Andréas et Bill d'un côté, et, plus loin devant, Tom. Les souvenirs remontaient, et chacun se gardait bien de les rappeler. Du moins, Bill et Andréas s'y efforçaient.

- J'arrive pas à y croire, franchement, Andi, t'as pas honte ! Ce mec... Cette...
Le regard noir que lui lança Andréas suffit à Tom pour ne pas finir sa phrase.
- La ferme, Tom. Je suis obligé de te garder ici, mais rien ne m'empêche de te faire dormir par terre.
- Tu n'oserais pas, tu m'aimes trop.
- Très drôle.

Bill suivait l'échange, sans rien dire. Tom le détestait, et il détestait Tom. Ce mec était prétentieux, homophobe, et crétin comme ses pieds. Il n'avait qu'un an de moins qu'Andréas et Bill, mais ce dernier voyait cette année de différence comme un fossé.
- Les mecs comme lui, chez moi, ils se retrouvent à courir dans la rue sans leurs vêtements, après s'être pris une bonne raclée, alors...
- LA FERME TOM !
- Laisse, Andi.
- Bill, je vais pas le laisser t'insulter ouvertement sous prétexte que c'est mon cousin !
- Laisse je te dis, ne lui demande pas de faire preuve d'intelligence, il ignore ce que c'est.

- Répète un peu ça pour voir.
Tom s'était levé de sa chaise et avait contourné la table. Instinctivement, Bill s'était aussi levé, et les deux jeunes hommes se faisaient face, le visage à quelques centimètres l'un de l'autre.

- Avec plaisir, crétin. TU-ES-CON ! C'est clair ?

Tout se passa très vite. Bill se retrouva à terre avant même de se rendre compte que le poing de Tom s'était méchamment écrasé sur sa joue. Andréas sauta de sa chaise et poussa violement Tom contre le mur.

- Non mais ça va pas ? T'es vraiment le dernier des imbéciles ! Non mais qui m'a donné un cousin pareil, j'hallucine !
Il tendit la main à son meilleur ami pour l'aider à se relever. Le brun tituba un peu, sonné. Il déglutit difficilement, et se précipita sur l'évier pour y cracher un peu de sang. Andréas fronça les sourcils.
- Ça va aller, Bill ?
- Ce connard m'a ouvert la joue, mais ça va Andi, ça va.

Tom de son coté, était collé dos au mur, et tremblait. Il serrait tellement les poings que ses jointures étaient blanches.
- Ne me traite plus jamais de...
- Tom, encore un mot et tu dégages.

Le dreadé se mordit violement la lèvre inférieur, et semblait se battre contre lui-même pour ne pas se jeter sur Bill et le frapper encore. Il rabaissa sa casquette, et sortit de l'appartement en claquant la porte.
- Je suis désolé... Dit Andréas en se tournant vers Bill.
- C'est rien, tu n'y es pour rien, on choisit pas sa famille...
- ... Mais on choisit ses amis.

Les deux jeunes hommes se firent un sourire complice, puis Bill grimaça en se touchant la joue.
- Putain, il a une sacré force quand même.


***

Tom n'était pas réapparu de l'après-midi, ce qui ne sembla pas déranger Bill et Andréas qui s'activèrent sur le sapin qui emplissait la pièce d'une odeur festive. Les vieilles décorations avaient été ressorties, et les deux amis, qui n'en étaient pas à leur premier Noël ensemble, s'émerveillaient de retrouver tant de souvenirs.

- Oh, et cette guirlande ! Bill, mon Dieu, elle est horrible, tu te souviens qui l'avait acheté ?
- Enfoiré ! 
Rigola Bill, qui était l'acheteur de ladite guirlande. Essaye plutôt de la mettre correctement, je vais la brancher.

Il se faufila sous le sapin pour atteindre la multiprise, et brancha la guirlande qui se mit à clignoter joyeusement. Il se mit à côté d'Andréas et passa un bras autour de ses épaules. Ils restèrent tous les deux pendant quelques minutes à fixer leur ½uvre, rêveurs. Puis Bill perdit son sourire.

- Andi, je vais devoir acheter un cadeau à Tom.
Le blond eu un rire ironique.
- Te sens pas obligé, à mon avis il sait déjà que tu ne peux pas le voir.

Bill ne répondit pas. C'était la tradition, après tout, et même le plus détestable être humain que la terre eu porté devait recevoir un cadeau. Du moins, c'est ce que pensait Bill.
Finalement, après quelques heures de finition, le sapin était parfait. Le brun se laissa tomber sur les coussins éparpillés sur le sol pour l'occasion, en face de la cheminé où Andréas alluma un feu, avant d'aller chercher deux bières et de revenir s'installer près de Bill. Ils trinquèrent.

- A notre Noël sans famille !
- Parle pour toi,
 grogna Andréas, provoquant le rire de Bill, avant de boire une gorgée.
Il y eu un petit silence, puis Bill reprit, plus sérieusement :
- Il n'a pas changé, pas du tout... Et dire que je pensais qu'avec le temps...
Andréas soupira longuement.
- On est pas du même monde. Tu sais, il a beau être con et vraiment chiant, il n'a pas un mauvais fond. C'est un frimeur qui n'est rien sans le regard des autres. Mais quand on passe des moments, seuls, lui et moi, ça se passe bien... En général...
- Oh, dit Bill, je sais que c'est à cause de moi qu'il est comme ça, tu peux le dire tu sais.
- J'ai jamais compris ce qu'il te reprochait, en fait.
- Mon homosexualité, le fait de l'afficher, et mon style vestimentaire. Moi, en fait.
- C'est bien ce que je dis, je vois pas ce qu'il te reproche.


Bill soupira à son tour. Voilà bien longtemps qu'il ne cherchait plus à comprendre les gens comme Tom. Les remarques ne l'atteignaient plus depuis longtemps. Mis à part celles du dreadé, qui, pour une raison qui restait un mystère, le blessait à chaque fois.

- Il traine toujours avec les mêmes crétins ?
- Toujours,
 dit Andréas d'un air désespéré. Crois-moi, le jour où il quittera le lycée et son petit harem, il se retrouvera bien seul. Et ses conneries ne feront rire que lui. J'espère qu'il changera...
Bill sourit amicalement à Andréas. Il avait beau haïr Tom, il restait le cousin de son meilleur ami, et, il devait l'admettre, Andréas aimait beaucoup Tom, malgré sa manie de toujours vouloir jouer les brutes attardées. Lui et son cousin avaient grandi ensemble, c'était naturel qu'ils aient un lien et une certaine complicité.
- Bon ! Décréta Andréas après un petit silence. On va pas se gâcher la soirée pour lui, ne lui faisons pas ce plaisir ! Tournée de bière !

Bill rit, et avala le reste de sa bouteille pour en saisir une autre.

*

Tom ouvrit doucement la porte, et trouva l'appartement plongé dans le noir. Il était plus de deux heures du matin, et il avait trainé toute l'après-midi, finissant la soirée chez un pote. Il alluma la petite lampe de l'entrée, et réprima un mouvement de surprise. Par terre, au milieu des coussins et des bouteilles vides, et près d'un sapin scintillant et clignotant, Andréas et Bill dormaient profondément. Le brun avait la tête sur le torse de son ami, et Andréas la main autour des épaules de Bill. Ils avaient l'air paisible, blottit dans la chaleur de l'autre.

Tom sourit, attendrie. Il n'avait personne à impressionner, et il se permit quelques minutes d'humanité pour observer son cousin et ce garçon qui le dérangeait tellement. Il s'assit près d'eux, et détailla le visage si calme de Bill. Ses longs cheveux lissés noirs entouraient son visage fin, ses yeux étaient clos et légèrement maquillés, son nez droit et sa bouche légèrement entrouverte laissait passer un souffle chaud et régulier, teinté d'alcool. Sa tête se soulevait au rythme de la respiration d'Andréas.

Tom frissonna, cette vue le rendait autant furieux qu'elle le captivait.

Il avança un doigt tremblant, et replaça une mèche de cheveux derrière l'oreille du brun. Celui-ci remua un peu en grognant, puis redevint aussi immobile qu'avant. Tom rit doucement, puis pris le corps frêle mais pourtant joliment musclé de Bill dans ses bras. Inconsciemment, le brun se réfugia dans les bras protecteur du blond, resserrant son étreinte autour de son cou, et soupira de bien-être. Tom fut parcouru d'une multitude de frissons en sentant la respiration de Bill dans son cou, puis secoua la tête, essayant de rester calme. Il ne pouvait néanmoins nier la monté de désir qu'il ressentait à cet instant, comme à chaque fois qu'il se retrouvait en la présence du brun, et que son anatomie ne se gardait pas de lui faire remarquer.

Il entreprit de mettre Bill dans son lit sans le réveiller. Il remonta les couvertures sur lui, puis s'occupa de son cousin, qui était beaucoup plus lourd. Il jeta les bouteilles vides, éteint le sapin et gagna sa chambre pour un repos bien mérité.

Les dernières pensées qui lui traversèrent l'esprit l'étonnaient lui-même : il voulait changer.

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Comments :

  • B-illy

    07/05/2015

    Je dois relire cette fiction pour la quinzième fois mais a chaque fois c'est un plaisir ! Tu as un véritable donc pour l'écriture et je trouve tes personnages super attachants. Je file lire la suite, même si je finis par connaître l'histoire par c½ur je m'en lasse pas xD

  • chaos87th

    15/01/2011

    Pas mal du tout ce début de fiction.
    Vraiment intéressant.
    Tom qui veut changer.
    Ca ne serait pas pour Bill qu'il voudrait changer, car il l'aime même s'il ne veut pas le montrer ?

  • nirvana-angelTH83

    23/12/2010

    C'est vraiment tout mignon (la fin, hein?) j'aime les détours biscornu de ce genre =)

  • nirvana-angelTH83

    23/12/2010

    Hello ta fic a l'air sympa , je voudrais savoir avant de la lire qui est le dominé dans l'histoire???

  • alex

    16/06/2010

    Super début !

  • Enilya-Yaoi

    03/01/2010

    Joyeux Noël Chérie !! ♥

  • Giffolies

    21/11/2009

    Super debut.
    C'est tout mignon quant Tom met Bill dans son lit.
    Et qu'il met Andy sur le canapé.

  • titi1417

    25/09/2009

    (genre le super comm's --')

  • titi1417

    25/09/2009

    Haha il veut changer =D

  • x-g3n3r4ti0n-x

    13/09/2009

    & bien, grande nouvelle.
    & je pense qu'il était temps!

    Qu'est ce qu'il lui a fait changé
    pour qu'il veuille changé?oO

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