Joyeux Noël - Chapitre 5


Chapitre 5

Mercredi 23 décembre

Tom cligna des yeux plusieurs fois avant de se rendre compte que la lumière du jour l'éblouissait. Il tourna la tête vers une table de nuit qu'il reconnut comme celle d'Andréas, et lu l'heure sur le petit écran digital. 

11h. Il avait encore trainé au lit. Il s'étira, et se stoppa dans son geste. Il était complètement nu. Une série d'images se mirent à défiler devant ses yeux, des visions plus érotiques les unes que les autres. Il bougea tout doucement, de façon à se tourner vers sa gauche, et ne put retenir un gémissement. 

Bill était là, nu, allongé face à lui, couché sur son côté droit. Il avait une expression de calme et d'apaisement magnifique, ses cheveux retombant gracieusement autour de son visage. Tom sourit. Il n'avait pas rêvé cette nuit, tout était bien réel. 

Il soupira doucement, et tira légèrement la couette, de façon à laisser apparaître les épaules de Bill. Ce dernier remua un peu en grognant, et fit une moue adorable qui arracha un petit rire au dreadé. Puis, une pensée un peu moins innocente lui traversa l'esprit. Il poussa encore la couette, la laissant tomber juste sur les hanches de Bill. Les branches de son étoile étaient à présent visibles. 

Tom se lécha les lèvres, et doucement, posa un doigt sur la joue du brun. Puis il commença à retracer une courbe imaginaire, partant de son menton, passant par son cou, son épaule, son bras, ses côtes, le creux de sa hanche gauche, et se stoppa. Il osa passer son doigt le long de la limite de la couette, effleura l'étoile, remonta sous son nombril. Il eut un grand sourire en constatant qu'il pouvait voir le chemin qu'il avait fait, puisqu'il était marqué par de petits frissons. 

Bill bougea un peu, faisant descendre encore plus la couette, laissant apparaître un peu plus ses hanches. Il soupira dans son demi-sommeil, et frissonna, recouvrant la peau de son corps de chair de poule. Tom mordit son piercing, et à l'aide de son pied, retira entièrement la couette. Il put admirer le corps de son amant dans sa nudité la plus totale. Il posa ses yeux sur les jambes parfaites de Bill, remonta le long de ses courbes généreuses, bien dessinées. Il s'émerveilla devant la finesse des traits de son visage. Il saliva devant la peau fine de son aine. 

- Tu sais, fit une voix enrouée qui le tira de sa contemplation, c'est gênant d'être détaillé comme ça dès le matin. Surtout le matin.

Tom rigola doucement, voyant à quoi Bill, à présent réveillé, faisait allusion. Il avait en effet très bien remarqué la réaction naturelle de son brun, qui bougea de façon à se retrouver allongé sur le ventre, cachant ainsi son érection matinale. 

Grossière erreur.

Tom avait à présent une vue imprenable sur les fesses de Bill. Il continua son observation, se remémorant les sensations incroyables que ça avait été de pouvoir toucher, caresser, pénétrer cette partie si intime de Bill. 

- Bon,
 sourit Bill, je vois, tu le prends comme ça. Mais tu oublies un détail.

Tom pencha la tête sur le côté avec une moue interrogatrice. Puis il suivit le regard de Bill qui se logeait bas, très bas sur son corps. Avant de réaliser qu'il était lui aussi entièrement nu et exposé. Et sujet au désagrément matinal. 
Il rougit violement et remonta la couette, recouvrant leurs deux corps. Bill s'éclaffa et s'approcha de Tom de manière à se coller à lui. 
Il souffla contre ses lèvres :

- Bonjour toi...
- Bien dormi ?
 Tom lui caressa la joue.
- Mieux que jamais. Sauf peut-être quand tu m'as écrasé la jambe. Ou que tu as donné un coup dans la tête du lit. Mais ce ne sont que des détails.
Le dreadé prit un air outré.
- Tu dois te tromper de personne, je ne suis pas aussi chiant quand je dors !
- Je ne me suis pas envoyé en l'air avec tout le quartier cette nuit, alors non, je ne pense pas me tromper. 

Les deux jeunes hommes rigolèrent. Tout leur semblait léger, doux, agréable. 
Puis, le visage du blond s'assombrit.
- Bill, tu regrettes ?
L'interrogé parut surpris.
- Non, bien sûr que non, je devrai ?

Tom secoua la tête.
- Je voulais être sûr. Après toutes ces années...


Il se mordit la joue. C'était lui qui avait mis cette distance, lui et personne d'autre. Il avait toujours eu tellement peur de ses sentiments. Ce n'était pas bien vu d'aimer un autre homme, dans son monde. Alors, il avait préféré haïr Bill, haïr l'effet qu'il lui faisait, lui en vouloir d'être ce que lui ne pouvait assumer. 

Bill sentit le malaise de Tom, et s'empressa se presser ses lèvres contre les siennes dans un tendre baiser. Tom l'entoura de ses bras et répondit au baiser, caressant son dos de ses pouces. Ils collèrent leurs fronts ensemble et se fixèrent dans les yeux.

- C'est du passé tout ça
, dit Bill. Maintenant on est ensemble.
Il se stoppa, sentant Tom se crisper contre lui.
- Enfin... Il se mit à rougir. On l'est ?
Il se retrouva plaqué contre le matelas, le corps de Tom sur le sien.
- Je ne te partagerai avec personne, susurra-t-il à l'oreille de Bill. On est ensemble.

Le brun sourit, et passa ses jambes autour de la taille de Tom, pressant leurs bassins ensemble, ainsi que leurs sexes déjà durs. Tom gémit doucement, et mordilla le cou de Bill. Il put constater que leurs ébats de la nuit avaient laissé leurs traces. L'épaule ainsi que le cou du brun étaient rougit de marques plus ou moins visible. Bill sentit le regard de Tom et ricana.

- Heureusement qu'il fait assez froid pour porter une écharpe !
- Hummm...


Le dreadé s'était emparé d'un bout de peau violacé, et recommençait à le suçoter. Une fois la peau devenue rouge vive, assurant une marque visible durant plusieurs jours, Tom, satisfait, descendit une main le long du corps toujours coincé sous lui. Bill soupira de plaisir en sentant une main s'enrouler autour de son sexe, et le caresser doucement. L'autre main de Tom lui caressait ses cheveux, et il le fixait, fasciné par l'expression d'extase qui s'installait doucement sur le visage de Bill. Ses yeux se révulsaient, et sa bouche s'entrouvrait. Il appuya un peu plus ses caresses, accélérant ses mouvements. Bill se cambra, et ne mit pas longtemps à se libérer dans sa main. 

- On dirait que quelqu'un était déjà bien excité,
 haleta Tom en frottant sa propre érection contre la jambe de Bill, étalant un peu de sa semence sur leurs corps. 
- Tu peux parler, 
réussit finalement à articuler Bill, se remettant à peine de son orgasme. 

Il saisit les hanches du blond, et inversa leur position, se retrouvant au-dessus de Tom. Puis, il disparut sous les couettes, laissant son amant perplexe. Avant de sentir une bouche englober sa fierté. Il ne put que se cambrer, touchant le fond de la gorge de Bill. Celui-ci rit doucement, sachant pertinemment que les ondes envoyées feraient leur effet sur Tom. Il n'eut pas à s'activer très longtemps avant que Tom ne jouisse dans sa bouche. Il avala doucement, puis ressortit de sa cachette, les joues rouges et le souffle court. 

- Si je pouvais être réveillé comme ça tous les matins, je ne me plaindrai plus jamais, 
soupira Tom avec un sourire béat. 
Bill posa sa tête sur le torse de Tom en rigolant. Puis, il eut une petite grimace.
- Il faut que je me douche. Je sens la transpiration et le sexe. Et j'ai un peu de moi sur le ventre.

Se fut au tour de Tom de rire.
- Et moi donc. A toi l'honneur !

Il regarda Bill se lever, après un dernier baiser, et saisir un boxer pour aller jusqu'à la salle de bain. Il soupira de bien-être. Non, il ne regrettait vraiment pas. 

***

Bill attendit que Tom sorte de la salle de bain pour aller dans la cuisine où déjeunait Andréas. Ils saluèrent tout deux le blond, plongé dans sa tasse de café, et s'assirent côte à côte en se souriant. Andréas les fixa.

- J'ai loupé un épisode ?


Bill qui riait en regardant Tom mettre du beurre partout, excepté sur sa tartine, se stoppa et rougit. Tom se racla la gorge.
- Non, dit-il calmement. Pourquoi ? On t'a dit qu'on avait discuté hier après-midi. C'est tout.

Il était mal à l'aise. Il savait que son cousin n'avait rien contre les homos, après tout Bill ne s'en était jamais caché, et ils étaient restés les meilleurs amis du monde. Mais comment prendrait-il le fait qu'après des années de haine et de combat, Tom ait finalement purement et simplement viré de bord, pour Bill ?

- Bill...
 Andréas fronça les sourcils. Bill, regarde-moi dans les yeux.
Le brun sentit ses joues le chauffer, et leva deux yeux timides vers son ami. 
- Vous mentez, tu mens ! 
Bill jeta un coup d'½il gêné à Tom. Ce dernier ne cilla pas.
- Et comment tu sais ça ? En regardant les yeux de Bill ? 
- Il ne sait pas mentir.
- Il n'a rien dit !

Andréas soupira.
- J'ai pas besoin qu'il me parle. Je le sais. Je le vois dans son regard.
- Arrêtez de parler de moi comme si je n'étais pas là, c'est énervant, 
finit par lâcher Bill en saisissant le Nutella. Andi, tu fais chier à jouer les voyantes.
Le blond de renfrogna et grogna.
- N'empêche que tu mens très mal.
- Bon,
 s'énerva Tom, tu veux savoir quoi à la fin ?
- Je veux juste la vérité, histoire de pas avoir supporté vos ébats nocturnes pour rien. 


Bill lâcha sa tranche de pain qui éclaboussa la table en tombant dans son bol. Tom devint tout blanc. Andréas lui, sourit, satisfait.

- Bon, on peut parler sérieusement maintenant ? Je veux au moins savoir quand vous vous êtes enfin rendu compte que vous étiez deux idiots finis.

Bill n'en revenait toujours pas. Il récupéra sa tartine et essuya les éclaboussures. Il se sentait tellement mal, Andréas avait tout entendu !
- Tu t'en doutais, pas vrai ? Demanda Tom en souriant finalement.
- Un peu que je m'en doutais ! S'exclama Andréas. Vous étiez là, sans arrêt à vous disputer comme deux gamins, c'était évident ! Bill, arrête de frotter la table, c'est propre.
Les deux blonds se mirent à rire, et Bill râla. 
- C'est ça, foutez vous de ma gueule. Andi, t'es qu'un hypocrite.
- Dit celui qui s'est envoyé en l'air toute la nuit avec celui qu'il disait détester,
 répondit malicieusement Andréas. 
Ta gueule ! S'écria Bill d'une voix suraigüe, avant d'éclater de rire. 
La situation était vraiment bizarre, trop bizarre pour garder son sérieux. Les trois jeunes hommes rirent un long moment, se tenant les côtes et s'essuyant les larmes aux coins des yeux. Puis chacun reprit son calme, et les sourires sincères fusèrent dans la petite cuisine. 

- En tout cas, je suis heureux que vous ayez enfin arrêté de vous voiler la face, déclara Andréas en buvant son café. Vous irradiez le bonheur.
Tom jeta un regard à Bill qui lui sourit de toutes ses dents, et lui envoya un clin d'½il. Bill gloussa en rougissant. 
- Le bonheur, ajouta Andréas en rigolant, et le sexe, du très bon sexe d'après moi...
- Andi !
 S'écria Bill. 
- Tu n'imagines même pas cousin, j'ai jamais eu une telle partie de b...
- TOM ! 

Les deux cousins se lancèrent un sourire complice. A présent ils avaient au moins une chose en commun : ils adoraient taquiner Bill. 

***

- Non vraiment, j'aime pas ça Andréas. J'aime vraiment, vraiment pas ça.

Andréas rigola et tira Bill par le bras, laissant Tom à ses « vraiment vraiment vraiment pas ». Ils étaient au supermarché, et cherchaient de quoi préparer le diner du réveillon.

Mais Tom semblait mal à l'aise au milieu de la foule qui, comme eux, faisaient leurs courses au dernier moment, créant une masse informe et étouffante.

Bill et Andréas quant à eux étaient très amusés, voir émerveillés de voir tout ce monde rassemblé dans un même but : prendre avant les autres, trouver les meilleurs prix, les meilleurs produits, tout ça en un temps record. Et ils comptaient bien faire partie de la bataille, ce qui n'était pas du tout de l'avis de Tom.

- Allez, faites pas les cons, on ferait mieux de se tirer avant que...


Mais déjà le blond et le brun s'étaient enfoncés dans un grouillement humain qui se précipitait sur ce qui semblait être du foie gras. Tom vit avec stupeur des gens se tirer par les manches, se bousculer, et bientôt le rayon fut déserté, complètement vide. Andréas et Bill affichaient un air radieux en revenant vers lui.

- Regarde ça ! S'exclama Bill en venant vers lui, euphorique. On a réussis à en avoir trois boîtes !

Tom les regarda, amusé malgré lui par la situation. Les deux amis prirent soin de poser leur butin au milieu d'un tas d'autres délicieux et indispensables élément pour un parfait réveillon. Le cadi fut bientôt plein. Tom restait près de ce dernier, et affichait un air de chien de garde, si bien que personne n'approchait leur butin à plus d'un mètre. Bill et Andréas n'en étaient que plus ravis, si c'était possible. 

Au plus grand bonheur de Tom, ils sortirent au bout d'une heure intensive de courses, de combat acharné plutôt.

- Occupez-vous du cadi, je vais chercher la voiture,
 annonça Andréas en sortant.

Il jeta un clin d'½il à Bill, faisant rougir celui-ci, l'air de dire « profitez-en, vous n'avez pas eu un moment pour vous depuis ce matin » Tom tira puérilement la langue à Andréas, et prit le cadi pour le ramener. Une fois le jeton récupéré, il saisit Bill par les hanches et lui colla un bisou dans le cou. 

Le brun rigola et passa ses bras autour de la nuque du dreadé, pour l'embrasser plus franchement, jouant malicieusement avec son piercing sur la langue de son amant. Tom lâcha le petit jeton de cadi sous la satisfaction de cette attention, ce qui eut pour effet de décoller Bill de lui, qui entreprit une course poursuite après le bout de plastique qui roulait.

- Laisse, lui cria Tom en talonnant Bill, c'est qu'un jeton !
- C'est le seul d'Andi,
 lui répondit Bill, il va nous tuer s'il ne le récupère pas !

Tom s'esclaffa et s'amusa du spectacle de Bill courant dans tous les sens. Il finit par s'agenouiller en brandissant fièrement le jeton.
- Je l'ai ! Plastronna-t-il.
Tom allait répliquer quand trois mecs plutôt baraqués s'approchèrent de Bill. Le brun se releva et perdit son sourire.
- Tient tient, regardez qui est là les gars !
Bill grogna et leur envoya un regard mauvais. Tom sentit chacun de ses muscles se raidir. Il s'avança de façon à se retrouver derrière Bill, sans pour autant le toucher.
- T'as pas changé, dit le plus grand. Sale tafiole, t'es toujours aussi répugnant !
Tom serra les poings, très fort. Un voile rouge recouvrit ses yeux, et il sentit des picotements familiers dans son ventre. C'était mauvais signe. Bill ne disait rien, les toisant avec mépris.
- Toi non plus, pauvre con.
Sa voix était calme. Les trois brutes échangèrent un regard amusé.
- Tu te rebelles ? Repris celui qui semblait être le chef de la petite bande. Tu n'as pas oublié ce qui arrive quand on me répond, petite pédale ?
Tom vit les mains de Bill trembler. Il s'approcha de telle sort que son épaule était collé à celle de Bill.
- Et qu'est ce qui arrive ? Demanda-t-il en essayant de contenir la rage qui montait en lui.
Le chef parut surpris, n'ayant surement pas remarqué la présence de Tom. Un sourire fendit son visage.
- Tu dois savoir ça, frère. Ils méritent une bonne correction.

Tom se posta devant Bill.
- Je ne suis pas ton frère. Et tu ne toucheras pas à Bill. Dégagez.

- Dite-moi que je rêve, dit le colosse en partant d'un rire terrifiant. Ta réputation te précèdes, frère, je connais bien tes amis. Je sais que c'est la routine pour toi. Mais si tu préfères le garder pour toi, alors parfait, mais laisse nous au moins assister au spectacle.

Avant que Bill ait pu le retenir, Tom fonça sur les trois affreux, s'attaquant d'abord au chef, qu'il mit à terre rapidement avec une agilité qui déconcerta Bill. Les deux autres prirent peur, et après deux ou trois coups de poings puissants (Bill était bien placé pour savoir que les coups de poings de Tom étaient très douloureux), ils s'enfuirent en jurant. Tom essuya un peu de sang qui coulait de sa lèvre ouverte durant son combat avec le premier, et se tourna vivement vers Bill. Il saisit son visage entre ses mains et plongea ses yeux dans les siens.

- Tu n'as rien ?
Bill secoua la tête et se réfugia dans les bras de Tom. Il le serra de toutes ses forces contre lui.
- C'est fini, lui chuchota doucement Tom en le berçant et lui caressant les cheveux.
- Les mecs ?
Bill releva la tête vers Andréas qui leur parlait depuis sa fenêtre de voiture ouverte. Un peu de son maquillage avait coulé à cause des larmes de peur qu'il n'avait pu retenir.
- Wow, qu'est-ce qui s'est passé ?
- T'inquiète pas And', 
le rassura le brun d'une voix un peu tremblante. Tom a réglé le problème.
Andréas fronça les sourcils.
- Montez, vous m'expliquerez en rentrant.


Bill et Tom montèrent à l'arrière, et tandis que Tom racontait toute l'histoire à Andréas, Bill se colla un peu plus à lui. Il avait été défendu. C'était la première fois qu'il se sentait vraiment protégé. Malgré tout, une angoisse grandissait un peu dans son ventre. Qu'avait voulu dire le chef de la bande par « ta réputation te précède », et surtout, où Tom avait-il appris à se battre ainsi ?

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Comments :

  • chaos87th

    16/01/2011

    Pas mal du tout ce chapitre;
    Je ne m'attendais pas du tout à ce que Tom accepte directement sa relation avec Bill, et encore moins devant les autres gars.
    Je me demande aussi ce que l'autre a voulu dire. Tom aurait-il frappé d'autres personnes homos ?
    Tchuss

  • nirvana-angelTH83

    23/12/2010

    j'ai peur de comprendre que Tom est habitué des passages à tabac homophobe

  • zyngao

    06/06/2010

    que de question je me pose heureusement que la suite est deja taper au moins je peux me regaler xd a+

  • Giffolies

    22/11/2009

    Je le savait qu'Andy vous avait entendu.
    Moi aussi Bill je me pose des questions sur Tom.

  • titi1417

    26/09/2009

    mhhh des mystères qui arrivent...

  • x-g3n3r4ti0n-x

    17/09/2009

    Ouille, c'est mauvais signe tout ça :s
    J'espère qu'il ne tapait pas les homo's
    Tom, ca serait vraiment un gros con dans ce a sOo

  • sound-of-hysteriiia

    29/08/2009

    Bad boy le tomi niark niark. Je sens les embrouilles a plein nez ^^

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    22/06/2009

    J'adore la délicatesse d'Andy en leur faisant comprendre qu'il les à griller !
    Vraiment j'ai adoré cette phrase ^^

  • langedelucifer

    08/05/2009

    onnnnn j'aimerais trop qu'un gars me défende de même : D

  • Kaulitzcest

    21/03/2009

    Ils étaient trop bien tous les deux pour que ça dure ! N'empêche, Tom devait être impressionnant à voir ! Moi aussi j'aurai défendu l'honneur et la vertue de Bill (elle est bien bonne, "vertue" et "Bill" dans la même phrase, c'est juste impossible)

    Et c'est vrai que c'est moche les homophobes, si seulement ils se rendaient compte à quel point ils sont petits d'esprit, ça les aiderait peut-être !

    Punaise, il est une heure du matin et faut que j'aille dormir, est-ce que je peux seulement m'arrêter ?

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