Leave the Dark - Épilogue

1 an plus tard

La route s'étirait devant lui, et il poussa un long soupire. Son pied relâcha un peu l'accélérateur, et il se laissa aller dans le siège. Son c½ur battait fort, et il était un peu anxieux à l'idée de retourner dans cet endroit qu'il avait quitté d'une façon tellement inattendue. Bill eut un sourire à l'évocation de ce souvenir. Puis ses yeux glissèrent sur le siège passager, à sa droite, et son sourire s'agrandit considérablement alors qu'il observait Tom, plongé dans un profond sommeil, la tête contre la vitre. Le chemin n'était pas long, mais le tressé était épuisé, les cours lui pompaient beaucoup d'énergie. Il était en vacances depuis deux heures seulement, et Bill était passé le chercher à l'école pour qu'ils puissent être de bonne heure chez Andréas. Ce dernier les avait bien évidemment conviés dès qu'il avait su que Tom voulait venir passer quelques jours dans son ancienne ville, étant à présent propriétaire de son propre appartement.

L'esprit de Bill s'attarda sur ces derniers mois, et tous les changements qui s'étaient opérés dans sa vie, et dans celle de son protégé, les deux étant désormais liées. Leur studio était absolument génial, largement assez grand pour eux deux, et très bien aménagé, Tom ayant laissé à l'androgyne le soin de tout prendre en main. Ils étaient parfaitement installés, et vraiment tout près de chez Gregory et July. Le couple avait été adorable avec eux, et ils avaient passé beaucoup de bons moments ensemble, l'homosexualité de Tom ne gênant absolument pas l'oncle et la tante du tressé, bien au contraire, ils adoraient tout simplement Bill. Ce dernier avait dégoté un boulot de serveur, bien mieux payé que celui qu'il exerçait avant, et petit à petit, ils avaient pu mettre de l'argent de coté, pour finalement acheter une voiture deux mois plus tôt. Le loyer que leur faisait payer Gregory était un gros coup de pouce, si bien que Bill avait décidé de recommencer ses études dès l'année prochaine, dans la même école que Tom, mais dans la section chant. Il ignorait si ça mènerait quelque part un jour, mais il voulait vraiment essayer. En attendant, ils ne se plaignaient pas de leur situation, bien au contraire.

Le brun reporta son attention sur le paysage qui défilait face à lui, et sa main vint se poser sur la cuisse de son petit ami. Celui-ci remua un peu, et vint enlacer ses doigts aux siens en ouvrant doucement les yeux et en baillant. Bill sourit.

- T'as la classe avec tes lunettes de soleil et en conduisant d'une seule main, annonça Tom d'une voix pâteuse et en réprimant un nouveau bâillement.

- Rendors-toi, ricana moqueusement Bill. Tu dis que de la merde quand tu viens de te réveiller.

- Faux,
bougonna Tom, faussement vexé. T'es aussi affreusement sexy.

- Ah, là ça va, tu t'améliore.


Ils rirent tous les deux, et la fin du voyage se déroula tranquillement, bercé par le son de la radio. Bientôt, Tom reconnut au loin les maisons, l'entrée de la ville, et son c½ur fit un bond. Le ciel était dégagé, et il faisait vraiment un temps agréable, même si la nuit était déjà en train de tomber. Il regardait partout alors qu'ils traversaient les places, ne reconnaissant pas toujours tant les choses semblaient avoir changées. En fait, elles avaient changées, Tom le savait, vu qu'il n'avait jamais perdu le contact avec tous les autres anciens des gangs. Ils arrivèrent à l'adresse qu'Andréas leur avait communiqué, et le tressé bondit presque hors de la voiture. Ils grimpèrent les escaliers, Bill peinant à suivre la furie devant lui, et arrivèrent sur le palier. A peine Tom eut-il sonné que la porte s'ouvrit et que les deux jeunes hommes se sautaient dans les bras en poussant des cris de joie. C'était une scène hilarante qui donna des crampes à Bill tellement il rigola en les traitant de filles. Il eut droit aussi à une étreinte de la part du blond platine, et ils purent rentrer avec leurs sacs pour s'installer. L'endroit était simple, mais très joli, et alors qu'ils prenaient l'apéritif sur le canapé, Andréas leur annonça avec fierté qu'il voyait quelqu'un depuis quelques temps, une fille à qui il comptait demander de venir habiter avec lui.

- La pauvre, je la plains, répondit Tom en évitant de se prendre un poing de la part de son meilleur ami. Non, sérieusement, c'est génial Andy.

- Je sais, je sais,
acquiesça en toute modestie le blond.

- Tu vas découvrir les joies de la vie à deux, annonça Bill en levant son verre. Bon courage mon vieux !

- Hey !
S'indigna Tom en poussant le brun.

- Tout le monde n'a pas la bêtise de choisir de vivre avec quelqu'un comme Tom, rectifia Andréas en riant. Tu t'es infligé ça tout seul !

- Je vous déteste,
grogna le tressé en croisant les bras.

Bill lui embrassa le nez, et il fut pardonné aussitôt. Andréas voulut en faire de même, mais bizarrement aucun des deux autres n'eut l'air d'apprécier. Ils passèrent encore plusieurs heures à rire en mangeant, et à se raconter les derniers événements, enfin, Bill et Tom écoutèrent surtout le blond les informer.

- Ils ont enfin réalisé que les problèmes venaient de cet enfoiré, annonça-t-il en parlant du maire, du coup ils l'ont foutu à la porte, et on a du voter pour un nouveau maire. Et étrangement, depuis, tout va beaucoup mieux. Ils sont en train de construire des nouveaux lotissements pour accueillir les gens, et il y a eu plein de trucs qui ont ouverts, genre un supermarché, un cinéma, plein de choses. Il paraît qu'ils vont même implanter des locaux pour construire une université pas très loin. Y'a eut plein d'emplois de créé, ma mère a même retrouvé un travail.

Tom lui adressa un sourire sincère.

- C'est génial Andy.

- Comme quoi, on pensait tous qu'il n'y avait plus rien à faire de cette ville !

- En même temps on n'avait pas vraiment de raison de penser que les choses pourraient changer.

- Et bien ça prouve qu'il ne faut jamais perdre espoir. Mais c'est nul que vous ne soyez plus là pour pouvoir en profiter.


Bill haussa un sourcil, amusé.

- Quoi ? S'étonna Andréas face à cette expression.

- Rien, c'est juste que je n'aurai jamais cru vivre une scène pareille un jour. On voulait tellement tous partir d'ici.

- C'est vrai,
soupira Tom. Je suppose que c'est super calme, depuis que les gangs ont été dissous ?

- Y'a eut quelques soucis avec les nordistes,
avoua le blond platine, soudain un peu moins à l'aise. Adrian a mis du temps à se remettre de la mort de son frère. Et quelques uns de ses amis on cherché à se venger, sauf qu'il s'en est rendu compte. Ça a chauffé, ils ont accusé Adrian de ne pas respecter la mémoire de Daniel. Du coup, Adrian est parti.

- Ah bon ?
Demanda Bill d'une façon un peu trop vive au goût de Tom. Et il est allé où ?

- Euh, j'en sais rien. Il a dit qu'il avait besoin de prendre un nouveau départ, et d'oublier tout ça. Les emmerdeurs qui cherchaient la bagarre se sont calmés tout de suite, et ils ont voulu l'empêcher de partir, sauf que c'était trop tard. Depuis c'est cool, c'est presque comme si tout ça n'avait jamais existé.


Il baissa les yeux et ajouta plus bas :

- Sauf pour nous.

Tom tendit la main et lui serra doucement le genou.

- La vie continue, regarde-nous aujourd'hui. Il y a quelques mois, je pensais encore que j'allais finir ici, soit tué, soit comme mes parents, coincé dans la misère jusqu'à en crever. Et maintenant je suis entré dans une école où j'ai toujours rêvé d'aller.

- Je sais,
dit Andréas, c'est juste que parfois je voudrai oublier toutes les horreurs qu'on a pu voir.

- On n'oublie jamais,
souffla Bill, le regard dans le vide, visiblement en proie à quelques douloureux souvenirs.

Des coups frappés à la porte les interrompirent, et Tom lança un regard interrogateur à son meilleur ami. Celui-ci lui adressa un petit sourire mystérieux et se leva pour aller ouvrir. Quelques instants plus tard, un concert de cris retentissaient dans l'appartement alors que Georg, Gustav, Fred et Stefan y entraient tant bien que mal. Tom eut l'impression d'être un gosse, mais il n'arriva pas à s'empêcher de les serrer dans ses bras. Une vague d'émotion lui serra la gorge, et il crut qu'il allait se mettre à pleurer. Ils étaient sa famille, ils étaient tellement pour lui. Bill s'avança doucement vers le petit groupe, et Stefan s'en détacha pour venir le voir. Ils restèrent un instant à se fixer, puis eurent un sourire au même instant avant de se donner une forte accolade.

- Vous avez l'air en pleine forme, scanda Georg en se laissant tomber sur le canapé et en attrapant une bière.

- Fais comme chez toi surtout, grogna Andréas avec un sourire en coin.

Georg lui adressa un doigt, et se prit un coussin en pleine tête.

- Alors, c'est comment chez vous ? Interrogea Gustav en ignorant les deux autres et en s'asseyant sur un bras du fauteuil.

- Si vous aviez daigné bouger vos fesses comme je vous avais convié à le faire, répondit Tom, on vous aurait fait visiter avec plaisir. Alors pour la peine, tu ne sauras rien.

- Toujours le même petit con à ce que je vois,
s'amusa Fred en baissant le bandeau du tressé sur ses yeux.

- Hey ! C'est faux !

- Moi je dirai qu'il est encore pire maintenant,
fit semblant de se lamenter Andréas. C'est de la faute à Bill, il a une mauvaise influence.

- J'ai rien fais,
se défendit l'androgyne, c'est vous qui l'aviez détraqué bien avant que j'arrive. Je l'ai récupéré tel quel.

Tom n'en finissait plus de s'indigner, alors que ses amis continuaient de le charrier. La soirée s'acheva bien trop tôt à son goût, et il se rendit compte d'à quel point ils pouvaient lui manquer. Bill et lui allèrent se coucher dans la chambre qu'Andréas leur avait préparée, et il trouva refuge dans les bras de son brun, l'esprit préoccupé par ce qu'ils devaient faire le lendemain matin, la véritable raison de leur présence ici. Et ça risquait d'être beaucoup moins agréable.

***

Le soleil brillait timidement à travers la brume matinale. Il faisait un peu froid, et Tom enfonça sa main libre dans sa poche en soufflant, l'autre enlacée à celle de Bill. Ils marchaient silencieusement, plongés l'un comme l'autre dans leurs pensées. Il n'y avait pas beaucoup de chemin à faire, et ils arrivèrent bientôt à l'endroit voulu. Ils entrèrent, et Bill sentit la main de Tom serrer plus fort la sienne. Lui-même se sentit étrange, mais il ne perdit pas de vue que c'était quelque chose d'important, que son protégé devait faire s'il voulait pouvoir continuer d'avancer comme ils le faisaient depuis un an. Ils marchèrent à travers les allées, avant de trouver la bonne. Ils se détachèrent, et Bill préféra rester un peu en retrait, alors que Tom s'agenouillait sur le marbre où on pouvait lire : « Lukas Kaulitz-Trümper, 1987-2009 ». Il y avait quelques fleurs, des bouts de papier avec des mots griffonnés, surement provenant des amis de Lukas. Le c½ur de Tom lui faisait mal, et il posa la paume de sa main à plat sur la tombe en fermant les yeux.

- Salut Luke, murmura-t-il. J'espère que tu ne m'en veux pas trop, j'ai pas réussi à venir ici avant aujourd'hui. Ça fait un an aujourd'hui...

Sa gorge se serra. Il laissa une larme glisser sur sa joue et s'écraser contre la pierre froide.

- Je me demande souvent si un jour ça sera plus facile. Pour le moment, j'ai toujours l'impression d'avoir fait un cauchemar, et que tu es juste parti très loin, en voyage. Il paraît que c'est normal. Mais j'arrive pas à me résoudre et à me dire que tu es là, là-dessous, dans une boîte, au milieu de tous ces morts...

Il fit une petite pause, puis reprit en chuchotant :

- Si seulement tu pouvais voir tout ce qu'il s'est passé. Il y a quelques semaines, j'ai passé ma soirée avec oncle Gregory pour lui parler de toi, et il a même pleuré. Il aurait tellement aimé te revoir. Il m'a raconté quelques souvenirs de notre enfance, et je crois que j'ai bien fait de lui dire que, étant gosses, on avais passé nos meilleurs moments avec eux. Hier soir j'ai revu un peu tout le monde, et c'est incroyable comme chacun trouve sa place. Ils bossent, ils sortent doucement de la misère... Les choses vont mieux. J'aurai vraiment aimé que tu puisses vivre ça avec nous...

Il inspira, puis se releva, et sentit Bill venir plus près. Il lui attrapa la main, et l'attira contre lui. Ils s'enlacèrent, et le plus âgé effaça les quelques larmes qui roulaient encore sur le visage de son amoureux. Il lui embrassa le front, puis y colla le sien en murmurant :

- Je suis certain qu'il est très fier de toi.

Tom hocha la tête, et embrassa chastement Bill. Il se retourna face à la tombe, et sourit.

- Tu me manques Luke. Il n'y pas un seul jour qui passe sans que tu ne me manques. Tu leur manque aussi.

- Mais il fait ce qu'il y a de mieux,
l'interrompit Bill en glissant son bras autour de ses épaules et en déposant ses lèvres sur sa tempe. Tu fais vraiment ce qu'il y a de mieux, Tomi.

- Comme quoi ?
Demanda le tressé en se nichant dans les bras rassurants de son éternel protecteur.

- Tu me rends heureux. Tu vis. Tu profites. Je pense que tu ne pourrais pas trouver une plus belle façon de lui rendre hommage.

Tom ne répondit pas, mais il sut que Bill pouvait sentir les battements de son c½ur s'accélérer à ces mots. Ils restèrent ainsi, enlacés à regarder la tombe de Lukas pendant de longues minutes, puis décidèrent de quitter le cimetière pour aller rejoindre leurs amis qui les attendaient, et profiter du temps qu'ils pouvaient passer ensemble, avant de regagner une vie pleine de promesses d'avenir.



Et on a continué à vivre, tous. Parce qu'on se doutait bien que quoi qu'on fasse, le passé resterait le passé, et qu'on n'avait pas le droit de gâcher cette chance unique qui nous avait été offerte : celle de survivre, alors que d'autre ont péri. J'ai même eut droit à bien plus, puisqu'un jour je t'ai rencontré.

Des regrets ? On a tous des regrets. Bien sûr qu'encore aujourd'hui j'y pense, et si cette guerre n'avait jamais existé, et si on avait pu grandir dans des conditions complètement différentes ? Peut-être aurions-nous été plus heureux, mais peut-être ne t'aurai-je jamais connu.

Au final, c'est ainsi. Il y a tellement de choses qu'on ignore encore. Et tellement de choses qui resteront inexpliquées. La seule façon de s'accrocher, c'est de se répéter ceci : quoi qu'on fasse, on est tous condamnés à la même fin tragique. Alors autant en profiter.

Et moi, je t'ai choisi. Qui sait ce que demain nous réserve ? Peu m'importe. Si je sais que c'est avec toi, le reste n'a plus aucune importance. C'est ça, la seule vérité. Aimer à s'en brûler la peau, mais aimer. Ne plus craindre demain.

Faire de notre Enfer un Paradis.



FIN

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Comments :

  • I-am-Twincesteuse

    28/11/2014

    Heeeey, donc j'ai fini ! J'ai bien stressé toute la journée avant de savoir la fin, c'était horrible ! XD

    Alors, c'est juste in-cro-yable ! T'imagine même pas comment j'ai adoré.
    Le cadre que t'as mis dès le début il est génial, enfin pas dans le sens pour les persos mais avec tu nous a direct plongé dans l'histoire, on avait en tête la visualisation du gris, du froid et du glauque. On a envie de se dire que Tom va quand même s'en sortir (il s'en sort toujouuuurs, sinon j'le tape !) et j'étais sur le cul de la première baston. La façon dont t'as décrit les choses c'est vachement bien.

    Même si, je l'avoue, au bout de la troisième baston, je me suis dit « ah merde ! Caca pas beau ! » limite j'me disais « quand y en a plus et bah y en a encore » ou comme SFR (c'est SFR hein ?) « Et c'est pas fini ! » et j'espérais qu'un jour les gens arrêteraient de se taper dessus tout le temps, ma belle-mère dit jeu de main, jeu de vilains. Bon après Bill et Tom ont d'autres jeux de mains qui sont loiiiins d'êtres vilains. Ils sont même très intéressants.

    Ce que j'ai beaucoup aimé du côté des lemon, c'est l'effet de … d'étape ! C'est-à-dire que la première fois qu'ils s'embrassent, ils se sautent pas dessus pour faire des enfants directement et pourtant toute la situation et leurs caractères autour auraient pu laisser penser que c'est ce qui arriveraient ! Et bin non j'ai été agréablement surprise là-dessus ! Et pour le Tom dominé, ça c'est du bon boulot ! C'est fou dans ce commentaire, à chaque phrase, je pense à une pub, je vais devoir arrêter xD

    Moi je préfère Bill pour une fois, je sais pas pourquoi, Tom il est bien hein x) il est vachement bien ! Mais Bill est mieux ! (ouais je fais souvent de bonnes argumentations) lui, question lourd passé, il a un lourd passé ! Tu peux pas test comme disent les gens aujourd'hui.
    Par contre avec Adrian, bam ! Directement j'étais by the side of Tom ! Mais c'est parce que je suis trop possessive, ça me perdra un jour ! Et de l'autre côté, je me mettais à la place de Bill en me disant que si Tom venait faire son caca nerveux de jaloux après toutes les choses qu'il lui a dit, il se prendrai un coup de pied au cul et il comprendrait !

    Bref, je pense que tu sais ce que je pense de la mort de Lukas, et ce qui est vraiment ironique même si je pense que tu l'as fait exprès, c'est que c'est Lukas qu'a dit que pour arrêter tout ça, il devrait y avoir un drame. Dès ce moment-là, dès cette conversation, j'me suis dit que ça allait être la merde. Puis quand t'as parlé de la pierre, j'ai essayé de me réconforter toute seule « nan mais il sera juste un peu dévisagé ! C'est tout, il est pas mort » Naaaan … Bam ! Je me suis remis assise direct. J'étais sur le cul, même si c'est en plein milieu de tout le caca de l'histoire, sa mort je m'y attendais pas du tout et ça donne une bonne claque ! Ou une mauvaise selon le point de vue … Nan une mauvaise, ça existe pas les bonnes claques !

    La fin est si mignonne, genre le tonton il débarque comme ça, je veux bien un tonton aussi canon soit dit en passant, je peux pas fantasmer sur le mien vu que c'est le jumeau de mon père, on va dire que ça fait bizarre un peu quand même xD
    Puis Tom il a trop raison, Bill au volant avec des lunettes de soleil c'est sexy ! Mais Tom aurait été mieux … Oui je suis Tomienne, mais ça se voit pas du touuuut !

    Bref, j'arrête de dire des bêtises. C'était immensément génialement bien, ça tue (sans mauvais jeu de mots) et j'ai pas de mots pour dire à quel point c'est vraiment bien écrit, décrit, suspenser (ça veut dire que tu tiens bien le suspense !) et ouais, ça m'a empêché de faire mes devoirs hier tellement j'étais à fond dedans !
    Alors bravo ! C'était trop la classe de la mort qui tue !
    Bisous ! Léana.

    P.S : J'ai trèèèèès beaucoup hâte de voir ce nouveau projet !

  • Kmikill

    22/09/2013

    sublime cette histoire !!!! ont a beaucoup aimé ! bravo pour ta façon d'écrire, ont aime beaucoup les histoires de gang !!!!! encore une fois Bravo et bonne chance pour tes futures histoires.

  • vive-les-TH

    27/07/2013

    magnifique Fiction !!! j'ai presque pleurer quand Luka est mort ... bravo !!!

  • kissandloveme

    21/04/2013

    c incroyable ,c vraiment magnifique,et c tellement triste que j'ai pleuré quand luke est mort *snif*

  • secret--yaoi

    17/12/2012

    J'ai bien aimé cette fiction! Elle est triste.

  • x-yaoi-483

    30/11/2012

    Wouah, j'adore cette histoire, elle est magnifique

  • jijigrace

    03/06/2012

    Quelle putain de magnifique de belle fic
    C'était génial même si j'étais triste ã la mort de Luke

  • xXx-Life-Or-Death-xXx

    27/01/2012

    Je viens de passer au moins 4h a la lire d'un coup, j'ai pleurer les 4 derniers chapitres, si ce n'est pas avant...Franchement c'était génial, tu écris vraiment bien et tu as fait une superbe histoire avec des personnages vraiment touchant...Merci ! <3

  • 4-8-16-23-42

    07/11/2011

    J'avais lu cette fiction l'année dernière, j'avais vraiment adorée
    Et maintenant que je la relis, c'est toujours la même chose
    Je sais même pas comment m'exprimer
    C'est magnifique <3
    Bravo vraiment

  • Amuna28-fic

    20/08/2011

    Tous d'abord, j'ai vraiment adorée cette mini-Fiction.
    Le sujet est vraiment bien trouvé et réfléchit.
    Les personnages sont très attachant.
    Enfin bref je ne sais plus quoi dire à par que j'ai trop aimée.
    :D

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